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Notre histoire
Bref historique de Sainte-Martine
 
Le futur territoire de Sainte-Martine sera découpé dans la partie sud de la vaste seigneurie de Villechauve/Beauharnois. Il s’étendra de part et d’autre de la rivière du Loup, plus tard nommée rivière Châteauguay.



1790-1800 : Un dizaine de lots sont concédés dans le secteur au nord de la rivière. Jouxtant la seigneurie de Châteauguay, le secteur au nord (Annstown) et au sud (Williamstown) de la rivière verra affluer quelques dizaines de familes au début du XIXe.
 
1808 : Regroupés sous l’appellation des « Habitants de la côte St-Féréole », 78 signataires francophones catholiques présentent une première requête pour l’établissement d’une église de mission au site de la « Pesche aux saumons » (site du barrage actuel).
 
1813 : Quelques hommes de la place seront recrutés pour contrer la tentative d’invasion américaine aux côtés du colonel De Salaberry lors de la bataille de la Châteauguay.
 
1823 : Date charnière de l’implantation du village : construction du premier moulin seigneurial au domaine de la Pêche-aux-Saumons, édification de la première église plus en amont des rapides, pose des premières pierres de la maison Pierre-Rousselle toujours bien en place (classée en 1976 par le ministère des affaires culturelles).


 
1825 : Premier recensement : Sainte-Martine compte 3350 habitants et 617 maisons sur un vaste territoire allant jusqu’à la frontière américaine, 54% d’origine française et 46% d’origine britannique.
 
1838 : Les événements de la rébellion patriote laissent des marques : plusieurs maisons et fermes incendiées, quelques dizaines d’habitants soupçonnés et emprisonnés. Huit patriotes de Sainte-Martine furent condamnés à l’exil en Australie.
 
1845 : Création de la Municipalité de Sainte-Martine : James Perrigo, premier maire. Construction des moulins par les associés Primeau et Trottier. Il se constitue alors un véritable noyau industriel autour de ces moulins qu’on désignera sous le nom de Primeauville ou village d’en-bas par opposition au village d’en-haut, noyau institutionnel centré autour de l’église et des écoles.
 
1854 : Le redécoupage administratif de la province fait de Sainte-Martine le chef-lieu du nouveau comté de Châteauguay. Un premier édifice de comté, maintenant disparu, est alors construit face au manoir Primeau. Il sera remplacé en 1888 par le bâtiment actuel situé au 164 rue Saint-Joseph.


 
1882 : Arrivée de la ligne de chemin de fer Montréal-Champlain (NY). Une ligne de jonction avec Beauharnois en 1888 complète le portrait.
1905 : Ulric Archambault met en place une première installation hydro-électrique au site des Moulins qui dessert le village.
 
1922 : Un grand incendie détruit plusieurs bâtiments à Primeauville. Un coup quasi fatal pour les moulins. L’entrepreneur James Dunn reconvertira le site en centrale hydroélectrique. Elle alimentera pendant une trentaine d’années les territoires de Sainte-Martine et Saint-Urbain-Premier.
 
1930-45 : Inauguration de l’école d’agriculture (1933), de la conserverie (1936). Poussée du mouvement coopératif : coopérative agricole, usine de lin, caisse populaire.


 
1937 : Suite à des mésententes quant au partage des coûts de certaines infrastructures du village, le territoire se scinde en deux municipalités : Sainte-Martine (le village) et Saint-Paul-de-Châteauguay (territoire rural).
 
1954 : Les installations hydro-électriques délabrées du barrage Dunn sont rachetées par la Shawinigan Power qui en cesse les opérations. C’est la fin de la vocation industrielle du site des moulins.
 
1970 : Suite à la transformation du système scolaire, l’école d’agriculture et l’école ménagère ferment leur porte.
 
1977 : Création des municipalités régionales de comté (MRC). Sainte-Martine fait partie de la MRC de Beauharnois-Salaberry.
 
2000 : Réunification des deux municipalités.
 
Conclusion : Depuis les années 1970, le milieu agricole délaisse peu à peu la polyculture associée à l’industrie laitière pour la culture des céréales (maïs, soya). Toujours ceinturé entre la rivière et le remblai ferroviaire, devenu piste cyclable, le territoire villageois est témoin d’une poussée immobilière importante en épaulement aux deux extrémités du village d’antan. En 2013, Sainte-Martine compte un peu plus de 5 000 habitants.
 
Laurent Lazure
Société du patrimoine de Sainte-Martine
Février 2013
 
 
 
 
 
 
 
 
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